Quel modèle économique ?

Rouge, vert, blanc ou bleu ?

Pour agir sur l’avenir de l’humanité, nous devons faire plus que simplement dénoncer une « démocratie » entachée  d’électoralisme et de corruption. Il n’est pas suffisant de créer de nouvelles structures partisanes, même si elles sont plus axées sur la redistribution des richesses ou qu’elles présentent des politiques sociales plus égalitaires.

Bien sûr, il importe d’ouvrir des voies de communication entre les groupes sociaux, les classes sociales ; reconnaître la valeur des savoirs d’expérience ; croiser les différentes formes de savoirs pour les faire converger vers un savoir pluriel plus représentatif des richesses de l’humanité. Il faut dégager un sens collectif, une volonté de bien commun qui puisse rallier la majorité autour d’une vision forte, dynamique et profondément humaine de l’avenir.

Plus encore, nous avons à repenser le modèle socioéconomique qui saura créer un niveau acceptable d’enrichissements sans le faire au détriment de la nature. Autrement dit, on doit se donner un ou des modèle(s) d’économie au service des humains, en respectant la nature et en développant des technologies libératrices.

Pour cela, nous devons trouver des alternatives à l’économie « ROUGE », qui domine actuellement et qui est caractérisée par son gaspillage, son action destructrice sur la Terre, le surendettement, les 1 % qui mangent la laine sur le dos des 99 % autres, etc. Du libéral-productivisme au néolibéralisme, on ne fait qu’avancer de crise en crise… « C’est une économie qui emprunte à tous et à tout, à la nature, à l’humanité, sans penser à rembourser un jour. » (Gunter Pauli)

Mais quel(s) modèle(s) ?

Le modèle « VERT », à l’instar du « green deal » d’Alain Lipietz ? ([2012a] Green Deal. La crise du libéral-productivisme et la réponse écologiste, éd. La Découverte, Paris, 182 pages).

Le(s) modèle(s) de l’économie sociale et solidaire, quelle que soit la couleur qu’on lui attribue (pourquoi pas ORANGE)?

Mais alors, de quoi parlons-nous ? Car « les organisations de l’économie sociale et solidaire obéissent à des modèles économiques très variés. Certaines d’entre elles sont totalement insérées dans le marché… tout en portant des valeurs de coopération et de solidarité. D’autres dépendent étroitement de l’Etat ou des collectivités territoriales qui financent les missions de service public qui leur ont été déléguées. » www.alternatives-economiques.fr/

L’économie « BLEUE », préconisée par Gunter Pauli ?  « Il s’agit d’un modèle économique qui incite à utiliser ce qui est localement disponible, qui ne produit pas d’effets secondaires tels émissions et déchets et qui, au lieu de coûter plus cher,  assure la compétitivité et l’augmentation de la productivité tout en créant des emplois et une meilleure cohésion sociale ! »

Bref, on doit clarifier la vision de l’économie qu’on propose. On y reviendra, mais en attendant, qu’en pensez-vous ? Aidez-nous à enrichir la couleur de notre vision.

Réjean Mathieu

 

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